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Activités - Sports
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Écrit par Administrator
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23-05-2007 |
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- Rachis - Cervicalgies - Sciatiques - Lombalgies chroniques - Muscles pectoraux, dorsaux et des jambes - Compressions - Douleurs - Etirements - Crampes Genou - Douleurs rotuliennes - Tendinites du genou (extenseurs, muscles externes, internes et postérieurs) - Nerfs médian et cubital - Compression au poignet
Vélo : prévention Etirez les muscles moteurs Assouplir et étirer principalement les muscles qui vont agir uniquement de façon concentrique, c’est-à-dire en contraction. Il faut donc préalablement les faire travailler en élongation pour éviter les blessures. - Quadriceps (devant la cuisse) - Ischio-jambiers (derrière la cuisse) - Mollets Pour les longues distances ou le VTT, assouplir également les muscles du dos et de la nuque. Echauffement cardio-vasculaire Pédaler durant au moins 15 minutes (l’idéal étant 30-30 minutes). Partir doucement afin d’habituer l’organisme à utiliser les graisses comme source d’énergie et augmenter progressivement le rythme pour terminer par un sprint.
Avoir une bonne technique de pédalage Elle permet de gagner en vitesse et en efficacité. S’entraîner en ne pédalant que d’une jambe : la poussée étant insuffisante pour avancer, le tirage (remonter active de la pédale) est indispensable pour terminer la rotation. Autre possibilité, mettre le plus grand développement possible (52x12 par exemple) et ne faire que tirer sur les pédales, en ignorant complètement la première phase de poussée. Pour bien comprendre le système de la traction et en saisir l’importance, on peut juste appuyer sur le guidon avec les index (uniquement) et pédaler. |
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Un syndrome du canal carpien |
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Écrit par Administrator
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23-05-2007 |
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Une affection fréquente atteignant surtout la femme, généralement entre 40 et 70 ans Qu’est-ce que c’est ? Le syndrome du canal carpien se caractérise par des engourdissements, des sensations de fourmillements parfois douloureuses, des picotements, des trois premiers doigts de la main avec une diminution de la sensibilité au toucher. Il résulte de la compression d’un nerf, le médian, au niveau du poignet, dans le canal carpien. L’augmentation de volume des tissus présents dans le canal, liée à une inflammation des tendons, un œdème, entraîne une souffrance du nerf. Quels sont les traitements ? Trois types de traitement sont efficaces : l’immobilisation du poignet par une attelle nocturne ; des infiltrations de corticoïdes ; l’intervention chirurgicale. - Le port d’une attelle Lorsque les troubles de la sensibilité ne sont pas trop importants, l’immobilisation de la main et du poignet dans une attelle peut faire disparaître les fourmillements. L’attelle, achetée en pharmacie ou réalisée sur mesure, maintient le poignet droit, en ligne avec le bras. Elle évite qu’il se fléchisse et comprime le nerf. Pour être efficace, elle doit être portée toutes les nuits pendant 2 à 3 mois. - L’infiltration de corticoïdes C’est le traitement le plus souvent utilisé. Le médecin injecte dans le canal carpien un dérivé de cortisone qui par son action anti-inflammatoire diminue la pression autour du nerf. L’injection est peu douloureuse. Les fourmillements disparaissent en quelques jours. S’ils persistent en partie ou s’ils réapparaissent après quelques semaines, il est possible de compléter le traitement par une deuxième infiltration. Les infiltrations de corticoïdes sont souvent très efficaces, pendant une période allant de quelques semaines à plusieurs années. - L’intervention chirurgicale L’opération consiste à ouvrir le canal carpien en sectionnant le ligament annulaire du carpe qui comprime le nerf. L’intervention est réalisée sous anesthésie locale et en ambulatoire, le patient sort dans la journée. Deux techniques sont possibles : la technique endoscopique consiste à sectionner le ligament par deux petites incisions sous le contrôle d’une caméra. La chirurgie classique se fait avec une incision plus large. Les résultats des deux techniques sont comparables. Toutefois, l’endoscopie permet d’avoir une cicatrice plus petite, un plus grand confort postopératoire et une récupération plus rapide. Elle n’est pas toujours possible. Les douleurs nocturnes disparaissent dans la nuit qui suit l’intervention et les engourdissements régressent en quelques semaines. La récupération de la force des doigts lorsque celle-ci était diminuée se fait en quelques mois. La cicatrice peut rester épaisse et sensible pendant plusieurs mois. La reprise du travail varie en fonction du type d’activité : elle va de 10 jours à un mois environ. Les récidives sont exceptionnelles. Un mot d’anatomie  Le canal carpien est un tunnel inextensible formé par deux éléments, d’un côté, les petits os du poignet et de l’autre, un ligament large, plat et rigide, le ligament annulaire du carpe. A l’intérieur passent les tendons qui permettent de fléchir les doigts et un nerf, le nerf médian. L’avis du Dr Paul SEROR (rhumatologue, Paris) L’indication du traitement chirurgical se pose dans deux circonstances.D’une part, en cas d’échec du traitement médical (par attelle nocturne ou par infiltration) et d’autre part quand l’examen neurophysiologique et électromyographique (EMG) met en évidence une souffrance sévère du nerf médian au poignet. Dans ce dernier cas, retarder l’intervention peut compromettre la qualité ou la rapidité de la récupération, car les fibres nerveuses peuvent être détruites pour plus de 90 ù. Ces éléments seront pondérés par le médecin en fonction de l’âge, des circonstances de survenue et de la profession du patient. |
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Dernière mise à jour : ( 23-05-2007 )
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Et si je faisais du piano, du judo... Comme lui ? |
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Écrit par Administrator
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23-05-2006 |
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On a les mêmes goûts, les mêmes envies. S'inscrire au même cours que son enfant ? C'est tentant... Mais pas une bonne idée, explique Nicole Prieur, psychothérapeute. Chaque mercredi, Marianne et sa fille de 5 ans, Lou, se rendent au même cours de danse africaine. Ca faisait très longtemps que Marianne en avait envie et c'est Lou qui, en voyant sa maman danser, a insisté pour venir aussi car elle adore faire " comme maman ". " Si cela rassure le jeune enfant de commencer une activité avec ses parents, si cela l'aide à surmonter sa timidité ou son angoisse, c'est très bien, acquiesce Nicole Prieur. Mais, une fois qu'on l'a mis sur les rails, mieux vaut s'éclipser et le laisser se débrouiller sans nous. " Ils ont besoin de temps et d'espaces bien à eux pour grandir A priori, c'est plutôt agréable de pratiquer ses hobbies en famille. Néanmoins, ce n'est pas parce qu'on partage la même passion qu'on doit forcément s'inscrire au même cours. Cette précision est essentielle. Pourquoi ? Il suffit de se demander à quoi servent les activités de détente et de loisir et quel rôle elles peuvent jouer dans l'éducation d'un enfant... " Faire une activité en dehors du contexte familial lui permet de développer très tôt ses propres lieux d'appartenance, précise Nicole Prieur. Plus un enfant a de contacts avec l'extérieur, plus il apprend qu'il y a des univers qui fonctionnent avec d'autres règles, plus cela enrichit et développe son identité. " Faire du piano, du judo, de la natation ou de la photographie avec d'autres personnes que ses parents lui donne le moyen d'acquérir une personnalité propre et d'accéder à plus d'autonomie. De même, pour les parents, il est très important de disposer de temps à eux, en dehors de la maison et du noyau familial. Organiser son temps pour pratiquer une activité artistique ou sportive permet de prendre ses distances et d'être encore plus présent et disponible dans son foyer... Si on se retrouve tous ensemble dans ces moments privilégiés, on casse cette dynamique. Attention au terrain piégé des comparaisons... Quand on suit des cours ensemble, on ne peut pas éviter les comparaisons. Or un enfant n'a pas à se comparer à ses parents. " J'avais 12 ans quand ma mère s'est inscrite au même cours de modern jass que moi, témoigne Julie, 15 ans. Forcément j'étais plus souple, plus mince, plus douée qu'elle, qui n'avait pas fait de sport depuis des années. J'avais honte d'elle devant mes copines. Elles m'a gâché tout le plaisir de danser. D'ailleurs j'ai arrêté à la fin de l'année. " ... et la compétition Autre inconvénient éventuel : il peut se développer entre enfants et parents un esprit de compétition démesuré. " La rivalité s'inscrit dans un domaine où chacun devrait pouvoir se réaliser et se faire plaisir ! " souligne Nicole Prieur. Ainsi témoigne Stanislas, 13 ans : " Mon père a toujours rêvé d'être un champion de tennis. Il m'a inscrit au baby-tennis dès 4 ans L'année dernière, il est venu dans mon club pour qu'on prenne des cours particuliers ensemble. Depuis, c'est l'enfer. Il veut toujours me prouver qu'il est le meilleur. Le mois dernier, il s'est fait un claquage en jouant contre moi, il était vexé et m'en a voulu. Comme si c'était de ma faute ! " " L'autre danger, c'est la confusion des générations, met en garde Nicole Prieur. Quand on fait tout ensemble, on entretient le mythe des parents copains ,complices. Cela renforce l'idée qu'on est sur le même plan, or c'est anxiogène pour l'enfant, qui doit se sentir guidé et protégé par ses parents. De plus, cette confusion sape l'autorité qu'on doit exercer dans la vie quotidienne. " A l'adolescence, on prend ses distances ! Plus ils grandissent et plus il est important que les enfants réalisent quelque chose en dehors du regard de leurs parents. a l'adolescence en particulier, les jeunes n'apprécient guère de les avoir dans les pattes ! " S'immiscer dans leurs activités révèle un besoin de contrôle, l'impossibilité de " lâcher " ses enfants, explique Nicole Prieur. Certains parents cherchent à vivre quelque chose à travers eux. Et il n'est jamais bon que la vie des parents ne soit remplie que par leurs enfants. " Soit ! Mais rien n'empêche la famille de se réunir le week-end pour faire des randonnées, de l'escalade ou des tournois de ping-pong. Chez les Martin, on joue de la musique ensemble le dimanche après-midi. Dans la famille Legrand, maman fait de la danse moderne, Laetitia des claquettes Bérénice du hip-hop et, chaque fin d'année elles participent ensemble au spectacle de l'école de danse. L'important, c'est de se retrouver à des moments ponctuels, quand cela fait plaisir à tout le monde ! A lire : Grandir avec ses enfants, Nicole Prieur, éd. Syros. L'auteur répond à vos questions sur : www.grandiravecsesenfants.com |
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Dernière mise à jour : ( 23-05-2007 )
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